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Fin septembre, le "DREKNOR II" s'est amarré à POSES pour réparer son gouvernail. Il est resté à quai environ trois semaines, puis est reparti le 10 octobre vers ROUEN ; quelques Posiens ont eu la chance de descendre la Seine jusqu'à la capitale régionale... C'est l'histoire de cette escale à POSES, et de la descente vers ROUEN que vous propose l'album de photographies accessible en cliquant ici...
Ci dessous quelques informations issues de Wikipédia sur le Dreknor...
Le Dreknor est un bateau construit à Tourlaville, près de Cherbourg en France. Son nom est l'abréviation de drekki (« dragon ») et de Nordmannia (« Scandinavie ») mot devenu Normandie à partir du Xe siècle. Il s'agit de la réplique historique du bateau de Gokstad, le plus grand navire de guerre retrouvé en Norvège : 23,50 m × 5,30 m, 120 m2 de voilure et 32 rames.
Il a été baptisé le 14 juin 2008, et a pour parrain l'Ambassadeur du Royaume de Norvège, qui s'est félicité "d'être le parrain de la meilleure réplique du Gokstad".
Le Gokstad
Le Gokstad est classé dans la catégorie des langskips (« longs navires »). Il est différent des navires de commerce, plus élevé par son bordage pour surplomber l'adversaire dans les abordages, par son pontage pour permettre aux archers de tirer, et par de nombreuses rames. C'était à la rame que se faisait l'approche de l'adversaire. Des boucliers en bois étaient disposés le long des bordages et constituaient un blindage effectif.
Le mât était monté sur un gros bloc de chêne appelé kjerringa (« vieille femme ») en ancien idiome norrois. Mesurant environ quinze mètres, il était couché exactement au-dessus de la quille et s'arc-boutait sur deux couples. Les barrots transversaux ayant perdu leur fonction de bancs de nage, il n'était pas commode d'avoir des espaces vides entre eux : un pont amovible fut posé par-dessus. Les flancs du navire étant beaucoup plus élevés, il ne fut plus possible de se servir des tolets placés le long du plat-bord, on les remplaça donc par des trous de nage.
Le Gokstad appartenait à un chef viking et lui a servi de sépulture, ce qui lui a valu d'être retrouvé en parfait état de conservation. C'est en 1880 que les archéologues ont exhumé le navire d'un tumulus datant de 850. Seules l'étrave et la poupe manquaient, près de la moitié des rivets de fer a pu être réemployée pour sa restauration. Le navire est visible au musée d'Oslo.
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